Je me demande encore comment j'en suis arrivée là. A pleurer autant. Dans l'osbcurité de ma chambre. Seule, la tête mouillée posée sur cet oreiller, ce Kuschelzone, cet oreiller "zone de calins". Mais non, j'ai menti involontairement, je sais très bien comment j'en suis arrivée là. Tout à commencé quelques jours avant que je parte en Voyage à l'étranger, tu m'as alors annoncé du manière qui nous ressemble tant que j'étais à tes yeux, ta meilleure amie. Pour moi, tu es ma petite moitié. Je ne sais si je représente toujours cette personne pour rien, même si cela était il y a seulement trois semaines. Et je t'ai vu pour la dernière fois il y a un mois jour pour jour. Et cette nuit, j'ai pleuré ton manque pour la première fois depuis ton absence. Toi qui m'avait demandé d'être forte, tu peux être fier de moi. J'ai tellement besoin de toi, si tu savais... Non, tu ne sais pas, tu ne connais pas l'inquiètude qui m'habite quand je n'ai pas de nouvelles, et les nouvelles, je n'en reçois pas du pays d'où tu rentreras demain... Mais cette absence de nouvelles envers moi t'es volontaire et c'est cela qui me fait de la peine... Je sais que tu as pu venir te connecter sur internet et que je n'y étais pas au moment venu, mais qu'es ce qui t'empechait de répondre à mes messages et me dire que tout va bien ? Et cette carte que j'étais sensée recevoir où est-elle ? L'aurais-tu oublié comme tu sembles tout avoir oublié ? Tu es amoureux, cela m'enchante, que peut-on vouloir de mieux pour sa moitié ? Mais voilà, tu me fait la même crise qu'il m'avait déjà faite... Tu sembles tout oublier, oublier tout le monde, comme si ton amour pour elle pouvait te donner le droit d'être égoiste et de ne penser qu'à votre amour en faisant passer tout le reste comme un film transparent inutile... Cette nuit, j'ai pensé, beaucoup pensé... J'ai essayé d'imaginer comment se passerait nos jours tous les deux au mois d'aout, j'avais comme tout planifié... Que de simplicités dans mes projets, être avec toi, oublier toute cette peine, tout ce manque... Tant de gens ont tenté de me remonter le moral... Ca me faisait pitié de voir avec quelle ignorance ils me parlaient de toi, sans comprendre, que j'ai tous fini par leur dire que tout allait mieux, que cela allait passer, que je ne penserais plus à ça... Et dire que tous m'ont cru... Mais je ne veux pas t'oublier, pas oublier que je t'en veux, que je suis en colère de tristesse... Alors oui, j'ai continué à penser, continué à pleurer, continuer à écouter nos musiques, continué à regardé nos photos (et il y en a si peu... )... J'ai continué car arrêter de penser à tout ça serait comme te dire au revoir, comme te dire adieu... Et jamais je ne te dirais ça, enfin, pour l'instant je ne veux pas ça, je veux m'accrocher à l'idée que tu penses peut-être à moi comme tu me l'as promis, comme tu me l'as toujours dit... Car je sais que tu ne veux pas que je perde espoir, je continue... Je continue à me dire que je t'aime, et que je suis toujours ton criquet, ta petite moitié, ta meilleure amie... ♥